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Ce qui démarque d'avantage Le Groupe Intermède Music, c'est qu'il possède une équipe chaleureuse et dynamique contribuant ainsi à la réalisation de tous vos projets audio-visuels présents et futurs.

TRADITIONS DU CANADA FRANÇAIS
En 1534, le Français JACQUES CARTIER quitte Saint-Malo à la recherche d'une route vers la Chine. Mais c'est une terre en Amérique du Nord qu'il découvre et qu'il baptise NOUVELLE-FRANCE. Il aboutit d'abord sur les côtes du Labrador et se dirige ensuite à Terre-Neuve, au Nouveau-Brunswick et en Gaspésie. À Gaspé, il plante une croix afin de prendre possession des terres le vendredi 24 juillet 1534 au nom du roi de France. La langue française en Amérique date donc de cette époque.
À partir de 1608, le peuplement de la colonie devient plus important avec la fondation de la ville de Québec. Les Européens se rendent vite compte que le climat canadien est très différent de celui de la France, particulièrement en hiver. Ils ont dû s'adapter très rapidement à cette saison sinon c'était la mort inévitable. Les colons français travaillent alors très fort durant le printemps, l'été et l'automne pour s'assurer qu'ils possèdent tout ce dont ils ont besoin pour passer l'hiver. Hommes, femmes et enfants participent à la corvée. L'été est une période de travail intense; l'hiver est au contraire une période plutôt calme. À cette époque, les maisons sont peu isolées et sont construites de bois ou de pierre. On les chauffe au bois dans de grands foyers appelés ÂTRES. Plus tard, c'est grâce au poêle à bois, situé dans la cuisine, qu'on chauffe la maison et qu'on cuit les aliments. La cuisine est par conséquent grande et chaude et devient un point de rencontre privilégié qui favorise les échanges entre les membres de la famille. C'est le centre névralgique de la maison. C'est dans la cuisine que l'on organise des soirées de musique, de danse et de chansons. Comme l'écrivait Pierre de Salles Laterrière, touriste français en voyage au Canada en 1770, " Jamais je n'ai connu nation aimant plus à danser que les Canadiens. Les nuits, durant l'hiver, qui dure 8 mois, se passent en fricots, soupers, dîners et bals ".
De 1608 à 1760 la croissance démographique en Nouvelle-France est moyenne; on compte environ 70,000 habitants en 1760. C'est bien peu comparé aux 1,200,000 qui peuplent la Nouvelle-Angleterre. Après de longs combats avec les Anglais et la célèbre BATAILLE DES PLAINES D'ABRAHAM, c'est le 8 septembre 1760 que la Nouvelle-France capitule et est soumise au régime militaire de la Couronne d'Angleterre. Malgré la défaite les colons français réussissent, par négociations, à garder leur langue et leur religion. C'est pourquoi on parle encore français au Québec et que la religion catholique est majoritaire. En 1791, la colonie, de plus en plus autonome de Londres fut divisée en HAUT CANADA (Ontario) et BAS CANADA (Québec). Ces 2 parties se réunissent en 1840 pour créer le CANADA UNI, qui se forme, par l'Acte de l'Amérique du Nord britannique en une confédération en 1867.
Jusqu'aux années 1960, la religion catholique fut très importante au Québec. L'Église avait mainmise sur toutes les institutions : écoles, hôpitaux, services sociaux. Elle a également ses entrées au gouvernement. Les citoyens doivent non seulement aller à la messe et pratiquer les autres devoirs religieux, mais ils doivent " faire des enfants ". Surtout dans les campagnes, un couple sans ou avec peu d'enfants était réprimandé par le curé qui lui reprochait de ne pas accomplir son devoir conjugal. Étant donné leur grande piété, les gens prenaient ces reproches très sérieusement. Les impératifs économiques favorisent également les familles nombreuses : plus il y avait d'enfants, plus il y avait d'éventuelle main d'uvre pour travailler la terre. Il n'était donc pas rare de voir des familles de 12, 17 ou même 22 enfants. La taille énorme de ces familles vivant dans des maisons quelques fois inadéquates, les obligeaient à coucher plusieurs dans la même chambre et souvent dans le même lit.
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LES INSTRUMENTS DE MUSIQUE
Dans la tradition canadienne-française, la musique était presque toujours assurée par le VIOLONEUX. Il devait s'accompagner du tapement de ses pieds pour permettre aux nombreux danseurs de suivre la cadence (les micros et systèmes de son n'étant pas encore inventés). Cette tradition du tapement de pieds se perpétue encore aujourd'hui.
Activité no 1 : Comment faire le tapement de pieds.
On doit être assis sur une chaise adéquate : les genoux sont pliés à un angle de 90 degrés et les pieds déposés à plat sur le sol. La technique se fait en 3 étapes.
Choisir la jambe la plus habile pour faire ce premier mouvement : en reculant
légèrement le pied vers la chaise, frapper la plante du
pied sur le sol; en éloignant le pied vers l'avant, frapper le
sol avec le talon du même pied. Ce dernier mouvement permet de battre
la mesure. Pratiquer ce mouvement avant et arrière puis arrêter.
Utilisez le deuxième pied : soulever la plante et frapper sur le
sol. Il faut frapper la plante entre 2 mouvements de pieds de l'autre
jambe. Exemple : en prenant le pied droit comme le plus habile, on débute
avec : plante droite (arrière), plante gauche, talon droit (avant),
pause. Dans un mouvement de 1-2-3, la jambe habile effectue 1-3 et l'autre
jambe fait 2.
Synchroniser les deux pieds. Répétez le mouvement plusieurs
fois jusqu'à ce que le rythme soit régulier et détendu.
Il est préférable de débuter avec des exercices à
vitesse lente.
L'Église, quant à elle, ne pouvait tolérer la danse car elle permettait une proximité trop intime entre les danseurs; les violoneux, souvent vus comme une représentation du diable sur terre, étaient menacés d'excom-munication. La technique pour jouer le violon ne ressemblait pas à celle des violonistes classiques car peu de violoneux avaient les moyens financiers de prendre des leçons. Ils étaient presque tous autodidactes, frottant l'archet chacun à leur façon. Par exemple certains violoneux pivotaient le violon pour jouer d'une corde à l'autre (plutôt que de déplacer l'archet), d'autres mettaient le violon sur l'aisselle (plutôt que de le coincer entre le menton et l'épaule), d'autres changeaient l'accordement à leur « gréement » (normalement, le violon est accordé « sol-ré-la-mi » , mais certains violoneux aimaient jouer en « double cordes » et accordaient leur violon comme la vielle, « la-mi-la-mi ». Ces façons de faire sont restées aujourd'hui. La fabrication de violon ne se faisait pas selon les normes de lutherie classique : étant donné le prix souvent élevé des vrais violons, on s'improvisait luthier avec l'esprit des PATENTEUX typiques. L'érable étant très répandu, on ne manquait pas de bois pour fabriquer des violons solides mais de qualité sonore inégale. Le crin de cheval, nécessaire à la fabrication de l'archet, était, lui aussi, facile à trouver.
L'arrivée de l'ACCORDÉON, inventé quelque part entre l'Allemagne et l'Autriche au 19ième siècle, apporte un nouvel enthousiasme au sein des veillées : on avait enfin un instrument puissant, plus facile à jouer que le violon et, somme toute, bon marché. À ce titre, il se fabriquait même des accordéons presque " jetables " qui étaient donnés à l'achat d'une grosse poche de grains. L'accordéon diatonique, à une rangée de boutons comme on trouve encore aujourd'hui au Québec et en Louisiane, est l'équivalant de quatre HARMONICAS. Les deux instruments ont le même principe afin de produire un son : lames de métal qui vibrent au passage de l'air. À l'harmonica, l'air est soufflé par la bouche; à l'accordéon, l'air est produit par un soufflet. Dans les deux cas, le mouvement "souffler et inspirer " produit 2 notes différentes d'où le terme diatonique.
L'arrivée de tels instruments, à une seule tonalité par instrument, a considérablement diminué le répertoire du violoneux lorsque celui-ci jouait avec des accordéonistes. Techniquement, le violon peut jouer dans toutes les tonalités ce qui est impossible pour l'accordéon diatonique. Malgré ses limites, l'accordéon combiné au violon, apporte un son inégalé pour faire danser toute la maisonnée.
Parallèlement, d'autres instruments s'ajoutent au violon. Tout d'abord le PIANO. Bien que très massif, il se retrouve dans bon nombre de foyers québécois. Il existe une tradition où les filles de la maison doivent apprendre à en jouer sous les auspices des " nonnes " (religieuses) musiciennes. Le répertoire joué n'était pas en accord avec les pièces " démoniaques " du violon. Les élèves apprenaient plutôt le répertoire des grands compositeurs classiques en vogue à l'époque. Rien n'empêchait les filles par la suite, lorsque les religieuses n'étaient plus là, d'accompagner, à l'oreille, le violoneux. Le style d'accompagnement s'est transformé pour culminer plus ou moins, au contact du jazz dans les années 1950, au " swing " d'aujourd'hui où les progressions harmoniques utilisent une panoplie d'accords variés.
Bien qu'elle semble être depuis longtemps employée dans la musique traditionnelle d'Amérique du Nord, la guitare ne fut pas acceptée d'emblée au Québec. Comparée au piano, les puristes de l'époque la voyaient comme un instrument étranger : une mauvaise influence américaine. La facilité de transport et ses possibilités harmoniques ont fini par briser ces résistances. Aujourd'hui, elle est considérée comme un instrument traditionnel à part entière. Elle peut servir tout aussi bien pour l'accompagnement que pour les mélodies. La possibilité de modifier l'accord standard (mi-la-ré-sol-si-mi) en " open tuning " (ré-sol-ré-sol-si-ré en est un exemple) lui donne aussi un avantage en gardant un bourdon continu qui rappelle la cornemuse et la vielle à roue.
Acoustique d'abord, et électrique par la suite, la basse a enraciné davantage cette musique et en a accentué la pulsation nécessaire pour la danse. Ses montées et descentes chromatiques ont ajouté un son beaucoup plus large, apte à soutenir de plus gros groupes de danseurs. Aujourd'hui, les possibilités de cet instrument, notamment dans le style de la musique traditionnelle du Canada français, de même que dans de nombreux pays, sont en pleine effervescence
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LES INSTRUMENTS DE PERCUSSION
Sans aucun doute, les cuillères (ou cuillers), demeurent les percussions préférées des musiciens de tous acabits lorsque vient le temps de rythmer les mélodies. Elles sont faciles à se procurer et il est facile d'en jouer. Il est de loin préférable d'utiliser des cuillères à soupe et de les plier légèrement pour leur donner, dans la partie ronde, une position parallèle l'une en rapport à l'autre. De cette manière, elles procurent un meilleur son et rebondissent plus facilement. Aujourd'hui, on peut se procurer des cuillères de bois attachées ensemble qui sont vendues spécialement pour jouer de la musique.
Activité no 4 : Comment jouer des cuillères.
Il faut les tenir dos à dos, et placer l'index entre chaque cuillère
(parfois, certains préfèrent placer deux doigts selon la
grosseur des cuillères et des mains).
La cuillère du haut, maintenue entre le pouce et l'index, fait
face vers le haut, tandis que celle du bas, entre l'index et le majeur,
fait face vers le bas. Il est préférable de s'asseoir pour
en jouer.
Synchroniser les deux pieds. Répétez le mouvement plusieurs
fois jusqu'à ce que le rythme soit régulier et détendu.
Il est préférable de débuter avec des exercices à
vitesse lente.
En frappant différentes parties de son corps, les possibilités
rythmiques sont presque infinies. Soulignons aussi la variété
de sons que l'on peut produire notamment avec la bouche et les doigts.
Les osselets sont moins connus du grand public mais sont utilisés depuis fort longtemps. Ce sont des côtes d'animaux, bufs, porc ou caribou selon les choix disponibles, que l'on fait bouillir 2 heures pour ensuite en gratter les restes de viande. On les fait ensuite sécher. La plupart des joueurs d'os utilisent une seule main, donc deux osselets. Cette technique, bien qu'il y ait une ressemblance, n'est pas du tout la même que celle des castagnettes qui demande un mouvement des doigts. Au Québec, on a développé le jeux à une main et à deux mains; dans ce dernier cas, les possibilités rythmiques sont encore plus grandes.
Activité no 5 : Comment jouer des osselets.
La technique consiste à les tenir, la paume de la main face au
sol. Les os sont dos à dos de chaque côté du majeur.
On referme ensuite les doigts sur les os en retenant immobile, contre
la paume de la main, l'os le plus près du pouce avec le majeur.
L'annulaire vient légèrement par-dessus le majeur et laisse
le deuxième os mobile.
En bougeant le poignet et l'avant-bras à la manière d'un
essuie-glace de voiture, l'os mobile rebondit sur l'os immobile et produit
des sons.
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LA CHANSON
Comme dans plusieurs cultures, le chant permet de raconter les hauts et les bas de la vie quotidienne. Les histoires d'amour, de vie et de mort, de voyage et le registre des thèmes abordés par le chant sont large et à la couleur des manières de vivre de chaque époque. La chanson est pour les Canadiens français un moyen d'expression qui contribue à la survie de la culture et de la langue française. C'est aussi le plaisir de partager. Ce plaisir a mené en tête de liste la CHANSON À RÉPONDRE.
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LA MUSIQUE & LA DANSE
Pour plusieurs personnes, la musique traditionnelle se résume trop souvent à des RIGAUDONS. Bien que ces derniers soient une ancienne forme de danse française, la musique traditionnelle québécoise est beaucoup plus variée que cette description sommaire ne le laisse croire. Par exemple on peut répertorier LES REELS, LES BRANDY, LES 6/8, LES VALSES, LES GALOPES, LES CLOGUES ET LES MARCHES. Pour chaque danse, il existe un style approprié de pièces musicales. Il est essentiel de jouer la pièce à la bonne vitesse sous peine de se faire réprimander par les danseurs. Le répertoire musical pour la danse est composé de beaucoup D'AIRS CROCHES parce que la plupart des danseurs ne se soucient pas de la phrase musicale mais plutôt du rythme singulier. Par exemple, dans un QUADRILLE, certains danseurs prennent plus de pas que d'autres pour l'exécuter. Le rôle du CALLEUR est de ralentir les plus rapides et d'accélérer les plus lents pour que tout le monde puisse terminer à peu près ensemble.
Le quadrille se fait habituellement en position carrée avec 4, 6, 8 ou plus de couples. Il est composé de 5 à 7 parties selon les versions. Chaque partie a une musique propre. Les pauses entre chaque partie permettent au CALLEUR d'expliquer ce qui va suivre. Le quadrille fut, à l'origine, composé par les Français qui se sont inspirés des contredanses anglaises pour les transformer en danses carrées. Dans la famille des quadrilles, il y a : LE QUADRILLE FRANÇAIS, LE LANCIER, LE SARATOGA, LE CALÉDONIA et LE REEL À 16.
La contredanse est d' origine anglaise. Les danseurs se placent sur deux lignes, les femmes face aux hommes. Au Québec, elle est dansée à 4, 5 ou 6 couples. On a habituellement un seul couple actif bien que tous les danseurs giguent en même temps. Lorsque le couple actif a terminé les figures, il se retrouve en dernière place et le couple suivant, en l'occurrence le couple 2, devient le couple actif. On continue ainsi jusqu'à ce que chaque personne ait retrouvé sa place d'origine. LE CASTOR et LE BRANDY sont des contredanses. LA PLONGEUSE, bien qu'elle ressemble à une contredanse n'en est pas une : elle est considérée dans une classe à part.
Il se fait le plus souvent en carré de 4 couples mais, à l'occasion, il se danse à 6 couples. Dans le premier cas, il n'y a qu'un couple actif à la fois tandis que, dans le deuxième cas, deux couples sont actifs. Ce type de danse est normalement CALLÉ et cette tradition nous vient des Américains.
Quelques exemples de sets carrés : L'oiseau dans la cage, le couper en 6-4-2, le panier des dames et les mains blanches.
La Ronde Chantée est, comme son nom l'indique, aussi bien une chanson qu'une danse. Elle se déroule avec un nombre indéterminé de danseurs, qui se placent en cercle. Il y a souvent un seul couple de danseurs actifs qui se place au centre du cercle. Ce couple, après différentes figures, choisi un autre couple du cercle qui s'exécute au milieu de ce cercle. LA BOULANGÈRE, LA ROSE ET LA BELLE DE CÉANS sont des rondes chantées.
Le cotillion est apparu au Canada à deux époques : au 16ième et au 19ième siècle. Il se danse en lignes, les couples faisant face à d'autres couples ou en carré de 4 couples. Sa structure est comme une chanson : un refrain, toujours le même, et des figures (ou couplets) différentes entre chaque refrain. Il est parfois chanté. On en connaît peu. Le COTILLON DE BAIE STE-CATHERINE et le COTILLON DE BAIE-DES-ROCHERS sont tous deux dans la région de Charlevoix.
Le numéro de GIGUE peut parfois être une danse en soi. Dans ce cas, le danseur s'inspire de la musique pour exécuter des rythmes plus complexes et devenir par le fait même, un autre musicien. Au Québec, les femmes, tout autant que les hommes, s'adonnaient à la GIGUE. Cette danse de pas est avant tout une manière d'exprimer sa joie en marquant la cadence de la musique. De plus, elle permet aux plus habiles de faire valoir leur adresse et, ainsi, s'attirer davantage le regard des personnes du sexe opposé. Le style général, bien qu'il y aient des styles particuliers à chaque région, est composé de pas très proches du sol où le danseur semble " flotter ". Il gigue surtout sur la plante des pieds en utilisant les talons à l'occasion. On dit qu'un bon GIGUEUR doit être capable de danser avec un verre de vin sur la tête sans l'échapper. On peut GIGUER seul ou en groupe.
Bien qu'à l'origine les danseurs portaient des sabots, le type de soulier utilisé pour GIGUER est tout simplement un soulier avec semelle de cuir. Avec les années, différents moyens ont été développés pour amplifier le son de la semelle : clous, bois, fers et fibre de verre
Le répertoire canadien français est teinté de plusieurs influences : française, anglaise, irlandaise, écossaise, américaine et amérindienne. Le mélange de culture est des plus intéressants. Les MÉTIS (mélange de culture amérindienne et française) ont donné entre autres la danse des balais, la danse du barbier et la chasse au caribou.
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LE CONTE
Le conte apporte avec lui une tradition de l'imaginaire et du fantastique qui est presque disparue avec la venue de la télévision. Histoires de diables, d'hommes forts, de fées ou d'animaux : la variété en est infinie. Comme la plupart des traditions, les contes sont transmis oralement de parents à enfants.
TEXTE: GASTON BERNARD & SIMON LEPAGE